Chapitre 4

Chapitre 4


_________J'ouvre un oeil, jette un regard rapide vers le réveil: huit heures. Je me lève doucement, m'étire quelque peu, et me met sur pied. Je soupire d'aise, cela fait des semaines que je n'ai pas aussi bien dormi, avant l'accident à vrai dire. Je me dirige vers la cuisine, j'ai très envie de tartines de beurre et de confiture. Vous allez me dire : pourquoi de la confiture ?Tout simplement parce que le nutella, c'est que quand je suis maussade or en ce moment je suis heureux. Je sifflote un air, Sweet about me, de Gabrielle Cilmi je crois. Je saute la dernière marche en chantant un peu plus fort mais au seuil de la pièce, je m'arrête subitement et ma bonne humeur disparaît immédiatement. Les garçons sont déjà là, assis autour de la table et ils chuchotent doucement, un air de conspiration sur leurs visages. Je soupire, cette fois de mécontentement. Je passe devant eux, ayant pris soin de revêtir mon masque d'indifférence et de froideur sur mon visage juste avant. Je prends très rapidement une brioche et un verre de jus d'orange, tant pis pour les tartines...Je m'apprête à remonter et à regagner mon antre aussi vite que j'en suis sortie quand j'entends :
« Bill...On a quelque chose à te dire. »
Mince, coincé. Je me retourne, comme pris sur le fait, je les observe un instant , puis me décide à revenir vers eux. Ils baissent la tête, comme honteux, de quoi je ne sais pas ,mais quelque chose me dit que je vais le savoir dans quelques minutes. Je pose mon verre sur la table et m'assieds, tranquillement, du moins, créant l'illusion que je suis tranquille, mais intérieurement j'ai très peur de ce qu'ils vont me dire. Néanmoins le regard apaisant de Georg à mon égard me rassure un peu. Je fais mine de soupirer d'indifférence et leur demande, nonchalant, ce qu'ils veulent. Leurs bols de café les intéressent maintenant d'avantage et je les entends avaler difficilement leur salive. Je patiente, mais apparemment, aucun d'entre eux ne veut m'avouer la raison de cette interpellation. Soudain, Gustav lève la tête, semble rassembler son courage et me dit dans un souffle une phrase qui ressemble plus à un murmure qu'autre chose :
« Bill, nous sommes désolés pour tout ce qu'on a pu te faire endurer depuis ces six dernières semaines... »
Il rebaisse la tête, et moi je ne sais plus quoi penser. Je suis surpris, tellement surpris...Mais dans le bon sens. Tournant la tête vers Georg, je vois un sourire satisfait s'installer sur son visage. Ils leurs a parlé...Je lui adresse un signe de la tête en guise de remerciements, je ne sais pas comment décrire le sentiment que ressent en ce moment là, peut-être de la joie. Gustav reprend, plus assuré cette fois, mais Tom semble toujours absorbé par son bol , je feins de ne pas le voir, après tout c'est déjà un début, que Gustav essaie de parler. Celui-ci m'avoue :« Ca été très dur de te comprendre depuis... »
Il n'arrive pas à prononcer le mot, un masque de douleur s'inscrit sur son visage. Je le dit pour l'épargner, je lui dois bien ça :
« L'accident .
-Oui ,l'accident,
me sourit-il ,reconnaissant, On ne savait pas comment se la jouer avec toi...S'il fallait continuer à rire comme avant, ou si te laisser un peu souffler. Je pense maintenant que la solution une aurait été plus dans adéquat...
-Non Gustav, me considérer à l'égal de vous, comme avant, c'était ça qu'il aurait fallu faire dès le début. Je ne suis pas fragile, même si mon visage vous fait dire le contraire...Je suis toujours Bill, votre Bill. Je suis toujours le mec avec qui vous avez fait des tournées, celui vous connaît depuis Devilish, un ami, mais aussi un frère. »

J'achève ma phrase en insistant sur le mot frère, en fixant Tom, celui ne lève toujours pas la tête. Cela m'attriste un peu, je veux le faire réagir, qu'il me fasse face. Alors je l'apostrophe :
« Tom ! C'est à toi que je parle !!!, me mets-je à hurler, pourquoi tu ne me regarde pas ?! Je veux que tu lèves ta tête !! Fais moi face un peu !!C'est toi le grand frère, montres moi que tu es là !!Que tu peux comprendre, pas compatir, juste comprendre !! C'est toi l'aîné, et tu fais quoi ?! Rien !!! Tu ne sais pas quoi faire !!! Tu es con ou quoi ?!! »
Il me fixe, retenant ses larmes, je crois que je suis allé loin, trop loin....Il se lève de table et s'enfuit précipitamment vers sa chambre. Je n'ai jamais attaqué son statut de frère aîné. Je regrette aussitôt mes paroles, j'esquisse un mouvement de la bouche, voulant m'excuser, mais Georg m'arrête tout de suite :
« Bill, je crois que tu lui as déjà assez dit qu'il était pas comme tu le voudrais. Lâches le maintenant. » Je n'écoute pas ce qu'il vient de dire, je veux juste voir mon frère. Je monte les escaliers quatre par quatre, réfléchissant au moyen de m'excuser. Sa porte est fermée, je frappe doucement, aucune réponse. Je lui murmure à travers la porte :
« Tommy...Je voudrais te parler...Je sais que je n'aurais pas dû te jeter comme ça tout à l'heure...Tu voudrais me laisser entrer ? »
J'entends un grognement étouffé, ce que je déduis pour un non. Je soupire, comme s'il allait me laisser entrer avec ce que je viens de lui balancer à la figure. Puis mon oreille perçoit un sanglot étouffé. Alors je retente quelques paroles, même si je sais que c'est inutile :
« Tom...Je sais que je t'en ai fais voir de toutes les couleurs ces dernières semaines...Mais s'il te plait ouvres-moi...Je voudrais m'expliquer, ouvres moi...S'il te plait...Tommy... »
Je me laisse glisser contre la porte, je me sens mal...très mal. Je l'ai blessé, je le sais aux pleurs silencieux et à l' étrange oppression que je ressens aux niveau de la poitrine. Je sais que lui aussi la ressent...elle vient de lui. Je gît dans cette position depuis quelques dizaines de minutes quand j'entends un cliquetis de serrure, il m'ouvre. Je me relève doucement, contemple ses yeux rougis. Il m'observe lui aussi, je ressens immédiatement une gêne ,je n'aime plus être regarder depuis l'accident. Je détourne mon regard, une larme roule sur ma joue, rien ne peut l'arrêter, elle est déjà à la moitié de ma joue. Depuis l'accident...Il s'est passé tellement de choses depuis cet affreux moment. Des souvenirs resurgissent : Tom et moi à Noël, autour du sapin, il y a deux ans, se promettant de ne jamais se faire de mal après la dispute entre Andréas et sa copine. Une promesse fraternelle que j'ai rompu...Cela me fait mal de penser que j'ai trahi mon frère en le traitant comme ça...Mes pleurs augmentent, je ne les contrôle plus. Un râle s'échappe de ma bouche, je ne peux pas l'empêcher de sortir, c'est nerveux je crois. Mes larmes ne s'arrêtent plus, je renifle bruyamment mais je n'ose toujours pas croiser son regard. Quelques instants passent...je sens ensuite une main douce et calleuse me remonter le menton. Je ne bronche pas et me laisse faire, j'ai tellement besoin de gestes tendres en ce moment...Il me relève la tête et la place face à la sienne, de façons que nos yeux puissent se fixer. Je n'en ai pas envie, je ne veux pas voir l'air de compassion qu'il arbore toujours, alors je lutte, j'essaie de rebaisser la tête, de ne pas croiser son regard. Il pousse un soupir triste, je pèse le pour et le contre. Cette conversation finira t-elle comme les autres ? Si c'est le cas, je ne veux même pas essayer.





(A suivre...)



Voilà, enfin le chapitre tant attendu...
Jl'aime bien, j'aime beaucoup décrire la vie à travers ls yeux de Bill...
Désolée de couper ici mais je trouve que c'est mieux.
Bizz à vous, je voudrais pleins d'avis(objectifs) qui me disent ce qui va pas.
A bientôt.

Ps: Le prochain chapitre est hors ligne, alors vous savez ce qui vous reste à faire!

# Posté le dimanche 18 mai 2008 14:36

Modifié le dimanche 18 mai 2008 14:57

Chapitre 5

Chapitre 5



Il m'est des choses incontrôlables...Mes sentiments par exemple. Je voudrais pouvoir me résonner, me dire que ça va s'arranger, qu'il faut que je me calme...Seulement mon tempérament colérique ne me le permet pas. Je suis un caractériel malheureux...Surtout depuis l'accident. J'ai Tom, mon frère jumeau devant moi, mais ce n'est pas cela que je perçois en lui, plus maintenant...Aujourd'hui je ne peux que ressentir du mépris, de la haine pur même. Plus d'amour, fini. Je n'y peux rien , mes sentiments en ce moment sont tels ...il me faudra du temps je pense pour qu'il puisse remonter dans mon estime. Mais pour l'instant, j'essaie de me réconcilier lui, du moins en surface...après les immondices que je lui ai dites. Non pas que je ne les pensais pas, non, je suis simplement allé trop loin dans mes propos. Un semblant de remords, rien de plus...
Je sais, je suis immonde, sans c½ur, c'est ce que vous devez penser...J'ai un c½ur, seulement il devient de glace progressivement... et je sais qu'il me faudra agir vite pour le maintenir quelque peu vivant.

Mon frère me souffle :
« Comment en est en arrivé là ? »
Je comprends ses paroles difficilement, elles sont prononcés à bout de lèvres. Cependant mon c½ur s'accélère, il ose pas me la question !
Je le hais immédiatement pour cela. Il a osé m'inclure dans les raisons de ma décadence alors que c'était lui et lui seul qui en est responsable.
J'hurle, ma voix caressant les aigus les plus cruels pour les oreilles fragiles que nous possédons :
« Quoi ?! Mais tu es con ! Con et fou à enfermer ! C'est pas moi qui nous aie planté sur la route ! C'est pas moi qui aie souhaité me voir dans un lit d'hôpital, toute déformée jusqu'à la fin de mes jours ! Je n'avais rien demandé moi ! Je voulais juste rentrer tranquillement ! Tu as fichu toute ma vie en l'air, c'est tout !! Aujourd'hui j'ai peur du regard sur moi, aujourd'hui j'ai peur de ce que pensent les gens de moi !! Jamais je n'ai eu peur de toute ma vie comme ça! Je me sens comme sali, souillé, comme si on m'avait enduit de graisse puante et que les gens me dévisageaient en plissant le nez!! Tu ne sais ce que c'est cette sensation ,hein ?! Moi je la ressens tout les jours depuis six semaines ! Sans s'arrêter ! J'ai envie de courir me cacher dès que je vois quelqu'un dans le couloir, pour lui épargner les détails de ma peau flétrie, toute dégoûtante parce que suintante ! J'ai envie de m'enterrer, de trouver un trou de souris et de m'y cacher pour éviter la personne ! Même si c'est Georg, Gustav ou toi ! Surtout toi ! »
Je m'arrêtais, à bout de souffle, je respire fort, comme après un cent mètres. Je ne le regardais pas, mais je sais qu'il a compris, je sens son c½ur battre aussi vite que le mien.
Quand j'ai enfin repris mes esprits, je lève la tête et l'affronte du regard. Il est hébété mais après quelque seconde de silence où je le fusille de regard, il me dit, hésitant.
« Je... »
Il s'arrête, ne sachant que dire, je roule des yeux, il m'exaspère.
Alors je le pique :
« Bon, tu veux me dire quelque chose ou non ?! »
Il me fixe, ahuri, ne semblant pas comprendre ce que je viens de dire. Je soupire il est vraiment bête ou quoi ?! J'abandonne, ce ne sera pas aujourd'hui que cela s'arrangera. Je tourne les talons et m'apprête à descendre lorsque j'entends :
« Bill .»
Mon nom résonne bizarrement dans le corridor, il est empli d'une intonation étrange. Une intonation assurée. Je me tourne vers lui, une moue narquoise sur les lèvres.
Ah il se réveille ? Cependant celle-ci s'efface immédiatement quand je vois la même inscrite sur son visage. Un élan d'appréhension me saisit, que va-t-il me dire, avec ce sourire collé à sa face ? Je me ressaisis très vite, me disant qu'il fait cela juste cela pour m'intimider. Il émet un petit ricanement, je frissonne, bien qu'il fasse extrêmement chaud dans le couloir. Il me lance :
« Tu essayes de me culpabiliser encore plus que je ne le fais maintenant pour t'enlever ta part à toi. »Il a dit cela d'une traite, sans s'arrêter. J'ouvre des yeux ronds, je comprends pas. Alors je lui demande :
« Pardon, tu te fous de ma gueule ?! C'est une blague !
-Non, je suis parfaitement sérieux. »

J'ouvre la bouche pour esquisser une parole, puis le referme, ne trouvant rien à répondre. Il m'a pris par surprise. Il en profite pour tout me déballer, appuyant sur chacun de ces mots, en restant parfaitement serein.
« Tu vois Bill, tu m'en veux parce que je nous ai mis au fossé, mais tu sais au fond de toi que si tu avais mis, rien de tout cela ne serait arrivé.
-Mais, c'est toi qui nous a planté !
, je proteste.
-Oui, mais tu sais aussi bien que moi que Georg et Gustav n'ont rien eu. Or eux, ils avaient leurs ceintures. »
Il s'arrête, m'observe ma réaction qui, par ailleurs ne vient pas. Je ne bronche pas aux accusations qu'il vient de le faire. Je ne comprends pas de quoi il parle. Du moins, je ne veux pas comprendre. Quelques minutes passent et soudain je saisis ce qu'il a dit.
Un élan que je suppose être de la stupeur s'inscrit sur mon visage. Un rictus de surprise me déforme la face, je n'avais pas pensé à cela ! Ou plutôt , je m'étais défendu de m'imaginer cette réalité. Une rage profonde s'empare de toi, je le déteste...




Voilà, c'est tout ce que je peux vous proposer à ce jour....
Je sais qu'il est court mais je n'ai pas d'inspiration en ce moment.
Je pars en vacances demain donc pas de mises à jour jusqu'au 20août et sûrement plus...
Bises et merci pour vos commentaires.




# Posté le mardi 05 août 2008 09:44

Reviens moi.


Red - pieces




Son sourire ,sa voix , son odeur....
Je secoue la tête, m'obligeant à penser à autre chose.
Il est minuit,
Je suis toujours assis sur le trottoir et le froid commence à geler mes jointures.
Je ne m'en occupe pas,
De toutes façons je ne le sens pas.
Un râle s'échappe de ma gorge,
Il me parait lointain ,comme s'il n'était pas de moi .
Je n'ai plus aucune sensation dans aucun de mes membres,
Ils semblent déconnectés de mon cerveau.
J'essaye de me concentrer sur mes jambes et mes pieds,
Mais ceux-ci refusent de bouger.
Après maintes efforts, je parviens à remuer mes membres gourds,
Et me mets sur mes pieds.
Il faut que je rejoigne mon appartement, il faut aussi que je me rappelle du code d'entrée .
C'est une tâche difficile,
Mon esprit ne parvient pas à retrouver la fichue suite de nombre qui me permettra de rentrer chez moi.
Je soupire, mon imagination vagabonde encore...
Sa voix...si mélodieuse....
Mais si inaccessibles ...
Ses lèvres d'ordinaire si sucrées, qui m'appelaient au secours.
Elles étaient toutes sèches, toutes gercée par ce froid soir d'hiver.
Elles me suppliaient silencieusement...


J'aligne enfin la combinaison et pousse péniblement cette foutue porte blindée.
J'atteins le hall et en suite l'ascenseur en soufflant comme un b½uf.
Je déteste passer du froid au chaud ou inversement.
Je pousse tout doucement le bouton, et l'afficheur enregistre le troisième étage.
J'enfonce lentement la clé dans la serrure,
Ouvre la porte et m'affale sur le divan.
Là, les larmes se mettent à couler.
Sans que je les aide,
Je me vide lentement,
Je me déleste localement d'un fardeau énorme,
Celui d'avoir eu à dire non à la vie femme de ma vie...
Celui d'avoir dit non à cause d'une raison stupide.
De lui avoir avouer qu'elle serait mieux sans moi,
Car en ayant peur de la décevoir sans s'en apercevoir,
J'ai préféré abréger votre histoire,
Pour qu'elle n'aie pas de trop gros regrets...
Mais au détriments de ses sentiments et des miens.


Je tape dans l'oreiller,
Déverse toute la rage que j'ai envers moi,
Contre ce minable coussin rongé par les mites.
Notre bonheur a été éphémère ,
J'ai préféré arrêter avant que cela ne devienne trop sérieux.
Elle était pourtant prête à tout les sacrifices.
Même celui de rompre les liens avec ses parents,
Et du coup perdre son unique source de revenu.


Une tasse de café jonche sur la moquette,
Des centaines de photos l'entourent,
Je rumine,
Sur la plupart de ces photos,
Les principaux figurant sont elle et moi.
Elle sur son yacht,
Moi sur la moto miteuse que j'ai réussi à dégoter ,
Et encore...
En négociant bien, j'ai pu l'avoir pour pas grand chose.
Je soupire bruyamment,
Voilà,
Elle et moi,
Sur des photos différentes,
Dans deux mondes différents,
Elle dans un bateau de luxe,
Signe de la richesse,
Moi sur un moyen de locomotion rudimentaire,
Les vêtements tachés,
Je représente la classe très modeste.
Nos mondes ne sont pas compatibles,
Je l'ai compris il n'y a pas longtemps.
Et j'ai réagi avant qu'il ne soit trop tard...

Un rayon de soleil atteint mon ½il,
Je m'éveille moins d'une seconde après.
J'ai le sommeil léger en ce moment.
Je m'étire consciencieusement et me met sur pieds.
Deux semaines ont passées,
Je reprends tout doucement goût à la vie,
Seule une chose me hante encore,
Ses dernières paroles,
Celles qu'elle a prononcée dans un sanglot,
En tendant sa douce main,
Blanche comme la pierre.
Je revois encore son visage torturé par les sillons noirs qui cachent son visage.
Il pleuvait ce jour là,
La pluie se mêlait à ses larmes,
Elle prit une inspiration ,
Et me lança,
En dernier recours,
Son ultime phrase,
« Reviens moi ».

Je secouai la tête doucement,
En signe de négation.
Et retira sa main lentement,
Son geste restait suspendu dans la nuit.

« Il pleut sur le toits comme il pleut son mon c½ur ».
Jamais je n'avais aussi bien compris cette phrase.
Et c'était moi,
Qui lui détruisait son pauvre petit c½ur,
Son organe si fragile,
Si influençable,
Et si attachant.
C'était ce petit c½ur qui souffrait le martyre ,.
Elle monta dans le taxi que j'avais réserver pour elle.
Et toutes nos chances de voir notre vie ensemble s'éloigna dans l'obscurité...
Cette nuit là.
Je l'ai achevée,
Mais je sais que plus tard,
Elle me remerciera...
De nous avoir préserver,
D'avoir rompu les liens avant qu'il soit trop tard.


Je me sert un café,
Le premier de la journée,
Je sens ce liquide amère et presque éc½urant s'écouler dans mon ½sophage,
Et je pense...
Oui, un jour elle me remerciera...






FIN.

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 12:38

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 12:54

Envie de vous faire participer....

Envie de vous faire participer....


Voilà le but de cette OS:


Montrez moi si vous pouvez avec un sujet imposé faire une OS de minimum 10 lignes .
Ce n'est pas obligatoire, mais cela me ferait plaisir de voir que vous me suivez....




_____________[Je me retournai, il était là....]





A vous de voir la suite...


Bizz et à bientôt ...

PS: Ma suite est écrite sur papier...il me reste à la taper, et puis cela dépend de la qualité des Os...
=P








J'ai lu vos Os....

Je suis ravie de voir que les lectrices me suivent....

D'autant plus que j'adore ce que vous avez écrit!








■ ■ ■ ■
■ ■ ■
■ ■







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________________________Je me retournai, il était là.

J'avais toujours rêvé de ce moment, toujours espérée le sentir si près de moi.
Pourtant je ne desirais qu'une chose: m'échapper. Loin de lui.
Il était le bien et le mal, l'ange et le démon; celui que l'on désire plus que tout, celui qui fascinait, qu'on admirait.
Mais celui qui effrayait, qui déroutait, et qui blessais quiquonque pouvait l'aimer. Il me détruisait.
Et ce n'était pas fini...
Ses yeux d'un fantastique bleu glacial me fixaient.
Alors j'ai pris la décision de le tuer, lui et son regard qui m'achevait. Je n'ai pas encore decider
Si je choisirais le couteaux et l'amour qu'il me restait.
Ou le poison avec la haine qu'il encourageait...




Je dirais....bizarrement écrit, l'histoire est troublante j'ai pas vraiment compris...
Mais la plume d'Hélène est comme toujours très belle.
Bravo!




________________________________________



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________________________Je me retournai, il était là, à seulement quelques mètres de moi. Il me scrutait, ne comprenant sûrement pas pourquoi j'avais fait ça. Lui qui me connaissait pourtant si bien, lui qui était mon meilleur ami et mon amant, même lui ne savait pas...personne n'aurait put se douter que ce jour là, j'avais voulu en finir pour pouvoir enfin m'enfuir. Oui, c'était le mot. Plus que tout, je désirai fuir. Fuir le passé et le futur, fuir la réalité, fuir le monde. Tout simplement pouvoir m'échapper et sentir cette sensation de vide à l'intérieur de moi. Cette sensation que l'on ne peut éprouver qu'une seule et unique fois. Ne plus avoir peur...avant de disparaître.
Mais voilà, il était arrivé, m'empêchant d'accomplir ce que je voulais. Il s'était alors effondré, ne comprenant pas la cause de mon action. Il s'en voulait. Je le sentais encore aujourd'hui, là, maintenant, alors que nous étions dans cette chambre. Cette chambre blanche et glaciale où je venais de passer mes trois dernières semaines. Cette chambre où je passais mes journées à regarder par la fenêtre, la pluie battante s'abattre sur la ville. Même à cet instant, mes yeux étaient rivés sur les gouttes d'eau qui dégoulinaient sur la vitre, avant de disparaître dans le béton.
Pourtant, je sentais encore sa présence, inéluctablement là. Je le connaissais assez bien pour savoir qu'il essayait depuis plusieurs instants de m'annoncer quelque chose. Quelque chose dont, au fond de moi, je me doutai depuis longtemps. Quelque chose qui allait –ou non- m'anéantir encore une fois. Il ne voulait pas m'en faire par, pas maintenant. Pour lui, ce n'était pas le bon moment. Mais, il ne comprenait pas. Il suffisait pourtant qu'il ne me dise qu'un seul et unique mot pour que tout recommence. Pour que je puisse enfin prendre mes ailes et m'évanouir dans le ciel...





Très joliment écrit...
J'aime beaucoup les anaphrases que tu inclues dans le récit...cela donne envie de poursuivre la lecture...
L'histoire est très sympa aussi...
Félicitations!





________________________________________



angels-deamons




________________________Je me retournais, il était là, me fixant de ces yeux inexpressifs. On aurait pu croire qu'il était mort. Ou plutôt sans vie. On lui avait arraché le c½ur, l'avait broyé et jeté dans la première déchiqueteuse venue. Je n'avais qu'une envie, le prendre dans mes bras, retrouver ces étincelles qui illuminaient son regard. Je l'avais prévenu, je lui avais dit. Pourquoi ne m'avait-il pas écouter? Parce qu'il pensait que j'étais jalouse? Certes, mais cette jalousie qui me rongeait ne m'aurait certainement jamais poussé à lui mentir. Pas à lui. Pas au garçon auquel je tenais le plus. Dans un couple, la fidélité est la qualité la plus recherchée. Mais la moins trouvée malheureusement. Et il en avait fait les frais. Je lui avais dit. Je l'avais vu. L'autre jour. Avec Jimmy, dans les toilettes. Il a refusé de me croire. Moi qui voulait juste lui empêcher de se faire avoir. Avoir par une fille insensible et manipulatrice. C'est comme ça que je l'avais toujours décris. L'amour rend aveugle. Ça a été son cas. Il a toujours cru qu'elle était parfaite. Il l'a toujours idéalisé. Alors qu'elle lui faisait du mal. Si seulement il avait ouvert les yeux. Il aurait vu. Je ne l'aurais jamais fait souffrir. Je ne l'aurais jamais trompé. Je l'aimais. Il aurait du s'en rendre compte. Il aurait du comprendre. Le jour ou il m'a annoncé qu'il sortait avec, il m'a brisé. Puis il est revenu. Le regard vide. Après huit longs mois. Brisé lui aussi. Que deviennent deux âmes perdues qui se retrouvent? Personne n'a jamais su m'apporter de réponse. Et aujourd'hui encore, je ne serais le dire. Il aurait pu me sauver, il était le seul à pouvoir. Mais il était trop faible. Et il a préféré fuir. M'abandonner. Maintenant, il est trop tard. Trop tard pour me sauver. Pour me rattraper. Pour m'empêcher de sombrer dans l'océan. Pour lui, mon amour.




Han...
Pas drôle...
Elle est parfaite.
Je suis désolée pour les autres mais c'est sans conteste ma préférée des trois!
Vraiment bravo!





________________________________________



mode-fic-th







________________________Je me retournai, il était là, attendant que je prononce une quelconque phrase, un quelconque mots pour expliquer ma soudaine fuite, comme s'il en ignorait la cause..
Je le regarda de haut en bas, la pluie avait traversé ses vêtements. Il devait être gelé. D'ailleurs je l'étais moi même. Il tenta de se rapprocher, en vînt. Car plus il s'avançait, plus je reculais. J'étais à présent au milieu de la route. Sa main était tendu prudemment vers moi, il regardait de chaque côté, de peur qu'une voiture arrive un peu trop vite. Il fallait donc que je me mette en danger pour qu'il me prête attention?!
"Ecoute moi, je vais t'expliquer, je vais t'expliquer.." répétait-il.
Mais je ne voulais plus entendre sa voix, cette voix qui avait tant fait battre mon coeur, voilà qu'à présent elle me procurait de la haine. Je reculai un peu plus et aperçut deux phares m'éblouire. La voiture arriva à toute vitesse sur moi. Paralysée, je sentis quelqu'un se jeter sur moi, me protégeant ainsi de cette machine qui fraina brusquement. Cette personne, c'était lui, l'être qui partageait ma vie depuis maintenant un peu plus d'un an. Cette personne que j'ai retrouvé en train de sauter une autre dans mon propre lit ! Cette personne qui me poursuivait à travers la nuit depuis je ne sais combien de temps...
J'entendais à présent deux voix masculine, mais chacune était incompréhensible. Marc me souleva la tête, du sang sortit de ma bouche. De plus en plus dur à garder ouvert, mes yeux se fermèrent doucement, pour ne laisser apparaître plus tard qu'une lumière blanche et éblouissante que beaucoup trop de gens avait côtoyé.




Une jolie plume pour une jolie histoire....
C'est frais je trouve, même si l'histoires est tragique....
J'aime bien=)








________________________________________



Et maintenant voici celle que j'ai écrite....

A vous de juger si elle est bien ou pas.



________________________Je me retournai, il était là.
Le trousseau de clefs était posé sur la présentoir, et il me fixait...Du moins j'avais cette impression. Il m'hypnotisait comme un aimant qui attire un morceau de fer. Je ne pouvais détacher mon regard de cet objet. Je pesai le pour et le contre, m'imaginant dans les deux situations. Je réfléchissais pendant une bonne dizaine de minutes puis me décidai enfin. Je l'empoignais et commençai à courir dans les couloirs en essayant de me souvenir quand tourner. Soudain, un bruit me ralentit dans mon élan puis me stoppa complètement. C'était Léo, le garçon d'étage, qui était dans les parages et il parlait avec quelqu'un dont je ne reconnaissais pas la voix. Je m'adossais au mur puis attendit un moment, jusqu'à que les voix s'éloignent. Je m'assurai que le corridor était désert puis me remit en course. J'atteignis ensuite la passerelle et passait dessus comme on marche sur des ½ufs. Arrivée dans le cour, je distinguai une forme noire dans l'ombre. Je savais qu'il m'attendait. Il ne dit rien quand je m'approchai de lui, ce n'était pas son habitude de blablater. Je vis simplement ses dents reluirent dans la nuit, je lui répondis. Nous nous mîmes en route. La pelouse brillait quelque peu dans l'obscurité mais plus tard je pus apercevoir ses brins apparaître plus nettement en nous approchant d'une torche allumée sur le mur. Nous arrivâmes devant la porte, je sortis le trousseau de ma robe et le lui tendit. Il chercha dans la mur un replis et quand il le trouva, enfonça la clef dans la serrure et ouvrit le battant. Son rire s'éleva, léger, et le mien s'y joignit. Cependant c'est sans bruit que nous nous engouffrâmes dans le passage secret...





Personnellement je suis assez fière de moi , après, ce que vous en pensez...c'est autre chose.








Merci encore....


Et à bientôt pour la suite de ma fiction=)

# Posté le mardi 27 mai 2008 13:21

Modifié le mardi 08 juillet 2008 13:25

Helloww tout le monde!



Ceci n'est pas la suite,vous vous en doutez,non?^^
En fait c'est une OS qui m'est venue sur les TH et que j'avais envie de vous faire partager(que je suis génereuse!!ok je sors--')
Aussi c'est une version inventée de moi du livre et de l'histoire complète d'Emma Harte,je ne fais que prendre un petit bout de l'histoire et d'inventé une histoire à partir du texte originel.
La livre de base est :L'espace d'une vie de Barbara Taylor.


**********************




[Il ne pensait pas qu'en rentrant dans cette pièce ce jour là,ce serait le début de notre fin...]





Je m'appelle Elie Harte,je suis l'arrière petite fille d'Emma Harte,la célèbre femme qui a fait fortune à travers le monde. Je n'ai pas connu mon arrière grand mère,tout ce que je sais ,c'est que c'était une battante.
C'est sa persevérance qui lui a permi de devenir l'une des femmes les plus riches du monde.
C'est mon idole,mon modèle,elle est partie de rien. C'était une domestique dans le château de Fairley,elle est tombée amoureuse du fils du château et en est tombé enceinte.
Il n'a pas eu le courage et les tripes d'assumer le fait qu'il serait peut-être père et elle est partie.
Elle a petit à petit formé une chaine de boutiques d'entreprises pour mener à la faillite les Fairley et déshonnorer Edwin,son amour déchu.
Ma mère est Paula,la petite fille chérie d'Emma.
Je n'ai pas voulu aller dans l'école huppée de Londres, je voulais suivre le parcours de ma grand mère: commencer en bas et aller vers le haut.
Puis mon désir d'apprendre toujours plus et d'aller toujours plus haut m'a conduite en Allemagne pour apprendre cette langue qui à la fois me fascinait et me térrifiait.
Seulement ,une rencontre dévia mon rêve pour aller vers un autre type d'idéologie:
L'amour....






[...]



Je suis dans une chambre...
Je l'attends...
Il est en interview...
Je ne veux pas le voir revenir,qu'il y reste...
Vous me prenez sûrment pour une folle ou une désesperée....
J'opte sans hésiter pour la deuxième solution.


Vous allez sûrement me demander qui est la personne que j'attends,
Me croirez- vous ?
Et puis à quoi cela vous avancerait de savoir que des milliers de filles mouillent leur tee-shirt quand il remue le postérieur ou quand il dit d'un accent allemand en faisant mine d'être concentré la phrase qu'il a repété des centaines de fois:

"Bonjour tout le monde!"

Il m'énerve,quand il se déhanche sur la scène et se retournant parfois vers les coulisses pour voir si je le regarde,si je l'admire...
Déprimant.
Je ne veux plus de cette vie.
J'avais des projets: devenir aussi grande que mon arrière grand mère...
Je n'aurais jamais du allé dans ce pays...
Ni dans cette maudite ville.
Ni dans ce maudit lycée.
J'aurais dû écouter mon père quand il me disait d'aller dans ce lycée huppé de Londres...
Je regrette.


Pourquoi je regrette tout ca?
Parce qu'il a changé....
Il a changé,
C'est comme ca.
J'ai d'abord eu du mal à l'accepter,je ne voulais pas voir qu'il avait changé...
Je ne voulais pas voir qu'il préférait sa musique à moi...
Je savais que cela avait toujours été mais à ce point là...
Jamais.
Cependant il est aussi devenu très possesif,
Dès qu'il me voyait avec un autre gars que les membres du groupe ou Andréas,il commençait à s'énerver...
Une lueur malsaine se mettait dans ses yeux et n'en ressortait que si la présence mâle avait disparu...
C'est pour ca qu'il lancait des regards en coulisses...
Au cas où je serai allée m'enfermer dans les toilettes avec un technicien,
Flippant,c'était devenu flippant.
J'avais constament peur de lui...
Peur de ses réactions....
Même si son frère m'aidait un peu en restant avec moi et en me rassurant.


Aujourd'hui j'ai décidé que plus rien ne m'éloignera de mon mon rêve.


Il ne devrait plus tarder...
Je repense à ces deux années de bonheur,avant que Tokio Hotel ne devienne célèbre...


A cette époque là ,on était heureux.
Il me prenait dans ses bras et me berçait doucement en respirant mon odeur.
Puis il m'embrassait tendrement en laissant ses mains se ballader dans ma dense chevelure rousse...
C'était le bon temps.
Ces moments où il m'emmenait dans sa chambre et me chantait toutes le chansons d'amour qu'il avait écrite...


Je suis rongée de regrets,
Mais aujourd'hui ca va changer...
J'ai décidé de le quitter pour vivre pleinement ma vie,
Je veux devenir comme mon arrière grand mère et j'y arriverais.
Oui j'y arriverai....


J'ai tout prévu...
J'ai mis un Cd dans la chaine et j'ai écris un lettre...
Je serai partie quand il reviendras...
Alors pourquoi est ce que je l'attend?
Très bonne question!
En fait j'aimerais voir les autres une dernière fois et m'éclipser avant qu'il n'arrive...


Soudain, j'ai une hésitation:
Et si les autres me retenaient?
Si ils me forcaient à rester?
Je sais très bien comment pourrait réagir Bill,
Il peut être très violent quand il veut....


Finalement je décide de partir avant, j'appelerais les garcons un ou deux jours après pour leur demander pardon et leur dire au revoir...
C'est mieux comme ca...



[...]



Ma valise est prête,ils rentrent dans une heure,ils avaient une séance photo après...
Je regarde une dernière fois,tout est en ordre...
Dans la chaine une chanson, "Its end tonight " de The All American Reject passe en boucle et la lettre est mise bien en évidence sur le lit.
J'ai aussi cassé la vitre d'une photo où nous figurons ,souriant,heureux...


Il ne me reste qu'à partir...
Je ne me retourne pas.
J'avance vers la porte sans regarder derrière;
Ca y est je suis dans le couloir, je prend soin de refermer la porte mais même à travers,
Je peux entendre "When darkness turns to light..."


Je suis à present dans la rue,je ne me retourne pas...
Une place dans l'avion qui part pour Londres m'attend...
Et un taxi pas très loin de moi, prêt à m'emmener...
Je me sens revivre,
Je suis à nouveau libre,
Pour poursuivre mon rêve .....


Je repense à nous...
Plutôt à moi et lui...
Plus de nous.
C'est mieux ainsi.


[...]


Ca fait déjà un heure que j'attends dans l'aéroport,
Quand je sors mon portable vibrer.
Je le sors et vois:


Où es tu?
C'est quoi cette blague?!
Reviens!!!



Je jette le portable dans la poubelle la plus proche ,
Et m'avance dans la file d'enregistrement des bagages.
Je respire une dernière fois l'air de l'Allemagne et m'engouffre dans l'avion.



[Its end tonight...]






Avis?
Personellement je trouve le début pas mal mais la fin complètement fouaré,ce n'est pas du tout ce que j'imaginais...
Mais je veux savoir si vous a plu^^
Bizzzz

# Posté le mardi 06 novembre 2007 13:33

Modifié le samedi 04 avril 2009 05:42