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Chapitre 2

Chapitre 2
[...]




Envie de pisser...
Y'a pas de chiottes,ici?
Je m'approche du technicien,
Me met à sa hauteur,
Il a l'air très affairé:
"Excusez moi,pouvez vous m'indiquer les toilettes,s'il vous plait?"
Il fait un bond de plusieurs mêtres,
J'ai dû l'effrayer...
Rectification:ma face a dû l'effrayer...
Je soupire,
Pendant qu'il essaye de se remettre de ses émotions,
Je lui souris poliment,
Mais d'une sourire qui doit ressembler à grimace d'impatience.
Il me répond en bégayant que celles ci se trouve au fond du plateau,
Je resoupire,
C'est devenu une habitude,
Au fond du plateau,
Ca veut dire que je vais devoir traverser le plateau,
Voir toutes ces têtes de cons,
Qu'elles vont me regarder avec un air compatissant,
Non,devrais-je dire de pitié.
Je haie leur sourire,
Je haie leurs pensées navrées,
Je les haie,
Tout simplement...
Je me dirige discrètement vers les loges,
Personne ne m'a vu,
Un sourire s'étend sur ma face,
Cela me tire d'ailleurs,,.
Puis je bifurque pour rejoindre les toilettes,
Un technicien m'a vu,
Tout de suite,
Ce putain de sourire se dessine,
J'esquive son regard et accélere la pas,
Je haie déjà ce technicien.


Ca y est,
J'ai enfin atteind mon but,
J'entend soudain:
"Bill!
On t'a cherché partout !Où est ce que tu étais?!"

Tom.
Merde,
Je ne veux pas le voir,
Je sais déjà ce qu'il va me dire,
Que tout cela n'est qu'une mauvaise passe,
Que les gens vont s'habituer à mes blessures,
Ensuite il me comparera à Seal,
Il me dira que pour lui les gens l'ont accepté,
Et que même avec de grosses cicatrices,
Il a réussi à se marier avec l'une des plus belles femmes du monde.


Je m'engouffre dans les toilettes,
Et je ferme à clé,
J'ai échappé belle à la tirade de mon frère,
Ce qu'il m'énerve celui-là,
Maintenant que c'est plus des pleurs,
C'est de paroles qu'il m'éttouffe,
Il essaye de se racheter,
Pfff,
Ca ne sert à rien,
Même après l'avoir giflé,
Je lui en veux encore,
Cette rancoeur ne partira jamais...
Je le sais.
Et lui aussi,
Il lit dans mon coeur comme dans un livre ouvert,
Mais qu'importe,
Qu'il fasse ce qu'il veut,
Moi je sais que je ne changerais pas d'avis..
Je ne changerais plus d'avis.


Je m'appercois que c'est dans les toilettes pour femme où je suis tombé.
Je soupire,
Je ne peux pas ressortir,
En plus ,je viens d'entendre une chasse d'eau être tirée,
Une femme va en sortir,
Elle va me regarder avec un regard bizarre,
Mi-choqué,mi-compatissant,
Puis elle s'excusera,
Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi,
Et partira le plus vite possible de cette situation saugrenue.
Je soupire encore,
Elle a dû l'entendre car elle tend l'oreille,
Je n'attend pas qu'elle sorte,
Je n'ai pas envie qu'elle voit que je suis là,
Alors je tourne la clé dans la serrure ,
Elle résiste,
Mais qu'est ce que j'ai bien pû foutre?
Je m'exite sur la serrure,
Elle ne veut pas s'ouvrir,
Je pousse un juron,
J'entend soudain une éclaissirsement de gorge,
Je me fige,
La femme est là,
Derrière moi,
Et je suis comme un con,
En train de jurer après la porte,
Qui au passage n'a rien fait vu que c'est moi qui l'ai fermée,
Mes oreilles me brûlent,
J'ai honte,
Et ce n'est rien à comparer de ce qui va suivre,
Je n'ose pas me retourner,
Je sens néamoins un regard étonné de sa part,
Il est sur mon dos,
Il me fait affaiser mes épaules,
Je réussi quand même à récapituler la situation:
Je suis dans les toilettes pour femmes,
En train de m'énerver après la porte qui est vérouilée,
Je suis en plus défiguré,
Et le pire dans tout ca,
C'est qu'il y a un spectateur,
Non,une spectatrice,
Qui au moment où je vous parle,
Doit se demander à quel genre d'énergumène elle a à faire.
Qui n'aurait pas honte dans une situation pareille?!



La décence me dirait de me retourner et de m'excuser,
Mais je suis bloqué,
Je suis incapable de bouger,
Je dois être tout rouge,
Cela doit faire quelques secondes qu'elle m'observe,
Et c'est déjà trop,
Je ne veux pas me retourner,
Mais surtout je ne peux pas.
C'est terriblement embarassant...

Elle a dû comprendre ma gène,
Car elle me dit,
Avec un accent francais mais dans un allemand parfait:
"Est ce que ca va aller?
Voulez-vous que j'appelle quelqu'un?"

Elle s'approche de moi,
Je le sais car j'entend ses talons claquer séchement,
Elle se met à ma hauteur,
Je tourne vigoureusement la tête,
Je ne veux pas qu'elle voit ma face,
Elle respecte mon choix en me demandant:
"Elle est coincée?"
C'est moi qui suis coincé là...
Je n'ai plus d'échapatoire,
Maudit Tom!!
Sans toi je ne serais pas dans cet état,
Ni même dans cette pièce!
Je me promet de le lui faire remarquer quand je sortirais d'ici,
Si je sors...
Je fulmine intérieurement contre mon frère,
J'ai oublié la présence de la femme,
C'est elle qui me le fait rapeller en me demandant une nouvelle fois:
"La porte est coincée,Monsieur Kaulitz?"
Je tourne ma tête vers elle ,
Elle m'a reconnu?
Je suis surpris,
A la fois qu'elle m'aie reconnu,
Mais aussi qu'elle ne fasse preuve d'aucun sursaut de dégout ou de peur.
Au contraire elle me regarde ,
Je suis interloqué,
Par sa question,
Et par sa beauté...







Voilà pour aujourd'hui...
Je sais c'est court mais ce chapitre est important..
J'espère que tout ca vous a plus^^
Mais dites moi:
Est ce que ce chapitre n'est pas superficiel?
Si oui,merci de me dire pourquoi^^



Aussi,j'ai décidé de poster une suite tout les 40 commentaires et je ne préviendrais plus pour la suite...
Juste histoire de voir qui est-ce qui me suivra(je sais c'est pas sympa,mais qui a dit que j'étais sympa?)

Voilà,sur ce je vous laisse


Bizz


[40 coumzs pour la suite??]

















Juste pour vous dire que....



1500 comms!!!!!!!!!!!!!!




Merci à vous lectrices....
Du fond du coeur...
J'avais dit que quand les 1500 coms seraient atteint j'arréterais ce blog...
Mais je pense que je vais finir la fiction avant...
Je verrais après^^

Allez bizz les miss!!!

# Posté le mardi 19 février 2008 09:50

Modifié le samedi 01 mars 2008 14:20

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