Bienvenue dans mon monde.... ===============> Chapitre 5 - 2ème fiction +OS

Bienvenue dans mon monde.... ===============>        Chapitre 5 - 2ème fiction +OS
Première fiction....

Première expérience....

Premier
rêve mis sur papier....

Ce rêve que j'ai fait il y a déjà pas mal de temps...

Quand j'ai rencontré ce groupe:

TOKIO HOTEL



Ce blog,dont je suis l'auteur,est stristement personnel,je ne supporterais pas de voir mon histoire sur un autre support,alors tout ceux qui tenterait de faire copier/coller;
sachez juste que je suis particulièrement méchante et que je vais beaucoup sur un très grand nombre de blogs...
Vous êtes prévénue....
Et puis,c'est tellement puérile....
Une fillette de 9 ans ,je lui pardonnerais,pas une fillette qui a oublié de grandir de 16 ans(c'est un exemple...)



Ensuite,bien que j'aime beaucoup lire différentes fictions,la pub est autorisée mais il faudra vraiment user de salive pour pouvoir me convaincre....
La plupart de mes fictions ,c'est moi qui suis allée les voir en premier....


Aussi,les insultes et autres injures grossières ne sont pas autorisées.....
J'aime aussi quand je lis un commentaires,qu'il soit écrit en toutes lettres .
Je sais vous allez me trouver exigente,ce que je comprned parfautement,mais c'est toujours exaspérant de voir écrit sur un commentaire:
"jdr!!!!!!
c tro bi1!!!!"




Une dernière(ou avant dernière)chose:

Mon autre fiction:

x-la-vie-devant-soi-x


NB:Ma fiction commence réellement à être interressante à partir du Tome 2....



Deuxième fiction en ligne, toujours sur les Th, mais cette fois centrée sur la psychologie de certains membres du groupe.



Sur ce bonne lecture!!!

# Posté le vendredi 01 juin 2007 14:57

Modifié le dimanche 31 août 2008 15:01

Me révoilà avec une nouvelle fiction...

Me révoilà avec une nouvelle fiction...
J'espère qu'elle vous plaira autant que celle de Roxane...
Je ne sais pas comment je vais l'appeller,
J'ai cependant une petite idée pour un titre ironique:


KILL BILL TOM(1)






Prologue



....




J'ouvre doucement les yeux,mes paupières ont l'air d'avoir été trop longtemps fermées.
Je remue doucement un de mes doigts.
Très doucement.
Aussitôt une douleur lancinante me prend dans la main.
Je laisse choir mes doigts sur le drap,dans leur position initiale.
J'ai l'impression qu'aucun de mes mebres ne peut bouger.
Comme si j'avais été endormi pendant très longtemps.
Je réessaye de bouger mes doigts ,une larme roule sur ma joue,ça fait mal.
Après quelques efforts supplémentaire,j'arrive enfin à bouger mon pouce.
Je sens un présence sur ma main,mais ma tête n'obéissant pas à mon cerveau,je n'arrive pas l'indentifier.
Je bouge alors mes yeux mais n'arrive pas à distinguer l'être qui est à côté de moi.
Je me concentre,bouge mon pouce ,caresse ces doigts.
Je sais qui est ce qui est à côté de moi.Mon jumeau.
Je sens sa chaleur sur ma main.
Je sens son souffle sur mon ventre.Il a dû s'endormir sur moi.
Mais pourquoi suis-je là?
Je ne suis pas chez moi,tout est blanc ici.
Mes yeux s'agrandissent quand je réalise,je suis à l'hôpital.
Hôpital...Tom sur moi..
Aurais été dans le coma?
Mais pourquoi?Je n'ai aucun souvenir des derniers jours passés.
Je ne sais pas pourqoi je suis là...
Après maintes tentaives,j'arrive enfin à bouger mes mains,puis mes avants-bras et ma tête.
Tom doit dormir profondément car il n'a pas senti mes secousses.
Je lui caresse le visage,il sourit à ce contact,il a l'air heureux.
Il rêve ,je crois .Je souris,attendis par cette situation.
Je continue mes manoeuvres,cela ne le pertube pas.
J'appercois sur l'horloge digitale de la table de chevet qu'il est cinq heures et demie du matin.
Malgrès l'heure,le soleil pointe déjà dehors.
Les rayons me fouettent alors le visage,je papillionne des yeux pour m'accomoder de la lumière excessive.
Je souris,j'aime beaucoup le soleil.
Je passe une main dans les dreads de Tom,il remue doucement,gémit ensuite dans un souffle:"Laisse moi dormir,ptit frère.."puis se rendort,me laissant penser qu'il est reaprti au pays des rêves.
Constat rapidement démenti quand il ouvre lentement un oeil,puis l'autre .
Ceux-ci s'agrandissent aussitôt qu'il m'appercoit.
Il a l'air très étonné ,et se frotte énergiquement les paupières,comme pour se prouver qu'il ne rêve pas.
Il réalise que tout ceci est réel,une larme roule alors sur sa joue pour aller s'écraser sur ma main.
Je frémis légerment à ce contact ,je me sens tout bizarre ,peut-être le fait de la voir pleurer...
Il n'a jamais pleuré.
Il a toujours tout réfoulé au fond de lui.
Même quand nos parents se sont séparés,il a gardé ça dans son coeur,se montrant juste fort et là pour moi.
Même quand la fille qu'il aimait le plus lui a avoué qu'elle le trompait depuis longtemps.Il a toujours voulu contrôler,tout savoir,tout connaître,y compris ses sentiments.
J'ai mal..autant qu'il a mal.
Je ne sais même pas l'origine de cette douleur soudaine.Il me fixe,détaillant chaque parties de mon visage,les larmes continuant de couler.
Soudain une étrange culpabilité me ronge.
Celle de l'avoir abandonné,j'essaye d'imaginer les journées qu'il a du passer à mon chevet.
Je lui murmure,m'apprétant moi aussi à craquer:"Je suis désolé.."
Il me répond d'un voix rauque,entre deux hôquets:"Moi aussi".
Je ressens alors aussi toute la culpabilité que lui ressent.
Je me demande le motif de ses remords mais je n'ose pas le lui demander.
Il a dû le percevoir car il me dit,dans un murmure rauque:
"Jamais je n'aurais dû t'emmener à cette soirée..."

Je lui demande aussitôt pourquoi,un temblement dans la voix .
Il m'avoue ,pleins d'émotion,les larmes ne s'arrétant plus:
"Tout cela ne serait arrivé si je ne t'avais pas forcé à venir.."

Comprenant que je n'en tireais rien de plus,je lui demande de m'aider à me lever pour aller à la fenêtre ou à la salle de bains m'arranger un peu.
Son regard,en quelques instants,passe de la culpabilité à la peur,à l'effroi.
Je ne comprend pas cette attitude changeante et hausse un sourcil d'intérrogation.
Il me sourit maladroitement,en essayant d'être rassurrant.
Je commence à m'impatienter,bougeant succesivement les pieds,les jambes pour retrouver leur fontionnalité perdue.
Je me met ensuite sur le bord du lit,bousculant Tom au passage.
Je sais que quelque chose ne va pas ,Tom cache quelque chose et que cette chose est importante.
Je lis dans les yeux de mon jumeau un élan de peur.Oui,il a peur de me dire cette chose...Je me mets sur mes pieds,il est prêt à ma rattrapper en cas de défaillance de ma part.
Mes jambes vacillent et je tremble fortement mais j'essaye d'être fort et de tenir debout.
Après quelque minutes où je m'appuie sur Tom pour rester sur mes pieds ,j'arrive enfin à faire quelques pas.
Il ne m'en empèche,il sait que c'est mon droit et qu'il n'a pas à m'en empécher.
J'arrive à faire juste assez de pas pour atteindre la fenêtre,Tom baisse la tête,comme s'il avait échoué,comme s'il n'avait pas spu me présever de quelque chose.
Ma tête est bourrée de questions:"De quoi cherche-t-il à me protéger?Que me cache -t-il?"
J'ouvre la bouche pour un début de phrase:"Mais qu'est ce que..."
Je m'arrète subitement,Tom murmure un discret mais sincère et pleins de regrets:"Je suis désolé.."
Je fixe la vitre béatement,je suis incapable de réagir.
Sur la vitre,je vois mon reflet...du moins,ce que je crois être mon reflet...
Je comprend enfin pourquoi toutes ces cachoteries,tant de culpabilité de la part de Tom.

Moi,Bill Kaulitz,rock star à la gueule d'ange,je suis défiguré...











Vos impression?
Le prologue vous plait-il?
Ne vous inquiétez pas si vous n'avez pas tout compris,c'est normal.
Je voudrais des avis subjectifs pour savoir ce qui ne va pas...
Allez bizzzzzz.


[50 coumzs pour la suite]
      Me révoilà avec une nouvelle fiction...

# Posté le dimanche 03 février 2008 12:43

Modifié le dimanche 03 février 2008 13:02

Chapitre 1

Chapitre 1
"Bill....
Ouvre moi s'il te plait.."


Je ne répond pas,
Il ne s'y habitue toujours pas..
Moi non plus...
Il y quelques semaines,
Cinq pour être précis,
J'étais encore sur scène,
J'étais encore Bill Kaulitz,
Du célèbre groupe Tokio Hotel,
Chanteur de rock au teint et à la voix parfaite,


J'étais tout simplement un des plus beaux hommes du monde,
Un des chanteurs les plus adulés de la Terre...
Dans un groupe des plus talentueux depuis Abba et les Roling Stones,
Considéré comme tel depuis les nombreuses nominations au MTV awards,
NRJ music award et j'en passe...

Vous me trouvez narcissique?
Et bien,
Vous ne devriez pas,
Parce que j'ai réussi ma vie,
Et j'ai le droit d'en être fière...
Du moins,
J'avais réussi ma vie...


A ce brusque retour à la réalité,
Je soupire,
Soupir qui se transforme,
Peut-être pas malgrès moi,
En un gémissement,
Une longue plainte,
Qui se poursuit,
Dans l'aube déjà éclatante du matin...
Je me poste près de la fenètre,
Essayant de sentir la chaleur des rayons sur mon visage,
Plutôt de ma face,
Défigurée,
Car avec une énorme balafre,
Je soupire encore,
Je ne veux pas y penser,
Je ne veux plus...
Du moins,pas pour le moment...

Je me concentre pour avoir un point de chaleur ,
Qui peut-être,
Puisse me redonner envie d'avancer...
Envie de me battre.


Oui,
Je n'ai plus très envie d'avancer...
Même la musique ne me console pas
Qui l'aurait cru?
Le grand Bill Kaulitz n'a plus envie de chanter...


Tom me tire encore une fois de mes songes,
Il me murmure,d'une voix suppliante,
Celle que j'entend depuis maintenant trois semaines:


"Ouvre cette porte...
Ce n'est pas comme ca que tu arriveras à te reconstruire..."



Je soupire,
Et puis,pris d'une étrange fureur
J'aboie,tel un fou:

"Je ne veux pas me reconstruire!!
Tu as brisé ma vie,à moi de te briser la tienne!"


Je reprend mon souffle,
Ma cicatrice me tire,
Je me calme,
Ca fait du bien de lui avoir dit ce que je pensais...


Je distingue peu après nettement des sanglots se faire entendre,
Il pleure?
J'ai réussi?
J'ai réussi à lui faire aussi mal que lui m'a fait mal?
Un sourire alègre de bohneur s'étire sur mes lèvres déformées,
Pour la première fois depuis trois semaines,
Je suis heureux.


Hereux de quoi?
De l'avoir bléssé,
Au plus profond de son âme,
Je ressens même le regret se mélanger aux chagrin,
Dans son coeur,
Je percois tout les sentiments,
Et cela me rend heureux...


Vous me prenez pour une monstre?
Eh bien,c'est ce que je suis maintenant...
Je suis devenu un monstre,
Aussi bien à l'état psychique que physique,
Et tout cela à cause de lui....




Oui,
A cause de lui...
Car c'est lui qui conduisait le van ce jour-là,
Apparament il n'était pas frais,
Même pour ne pas vous mentir,
Il était bourré,
Saturé en alcool.
Et il a absolument voulu conduire,
Il a laissé Saki sur le trottoir,
Car après tout,
C'était lui le grand frère...



Alors il s'est mis au volant,
Il a actionné le moteur,
Enlevé la marche arrière,
Et nous a tous emportés pour nous ramener chez nous,
J'hurlais dans le van,
Je n'étais pas rond,
Moi.
Et je savais que quelque chose allait arriver,
Je m'époumonais,
Cela l'amusait,
Lui.
Gustav et Georg me regardait d'un air inquiet,
Ils n'étaient pas bourrés,
Eux.
Sauf qu'il étaient attaché,
Eux...
Tom a raté un virage,
Je me rapelle lui avoir hurlé:
"Voilà ce que tu as fait!!!"
Avant d'être éjecté du van....



Et me voilà ici,
Dans cette appartement grand luxe,
A regarder les fans derrière les rideaux pour ne pas qu'elles m'appercoivent,
A ruminer toute ma haine envers Tom,
Mon jumeau,
L'être que j'aime le plus au monde,
Rectification,
Que j'aimais le plus au monde..
Car maintenant c'est une haine grandissante qui s'installe en moi,
Haineux à cause de ce qu'il a fait,
Mais haineux aussi,
Car il n'a même pas été capable de me l'avouer tout seul,
Je lui en veut pour tout ca,
Et je ne pense pas que mes sentiments hostiles s'atténueront comme ca ,
Même avec le temps,
Même avec les larmes qu'il verse,
De l'autre côté de la porte...
Je suis trop atteint pour êtere en mesure de pardonner...
Il faudrait un miracle pour que ce soit le cas.





[...]





J'ai faim,
Cela me contrarit,
Je vais devoir aller au dehirs de cette maudite chambre,
Dans cette maudite cuisine,
Voir ces maudites personnes,
Qui me regarderont encore avec tout cette maudite pitié,
Ce maudit petit sourire compatissant,
Ne comprennant toujours pas que je deteste leur air...


J'ouvre discrètement la porte,
Tom est parti,
Tant mieux,
Cela me fera des vacances...
Je me glisse tout doucement dans le couloir,
Prenant soin de refermer,
Sans claquer la porte,
Ne laisser aucun signe,
Ne faire aucun bruit,
Pour ne pas qu'il s'appercoivent que je suis là..
J'atteins la cuisine,
Je suis soulagé,
Personne ne m'a vu,
Je crois qu'ils ne sont pas là,
Tant mieux...
Je me sers un verre de lait,
J'adore le lait...
Je prend aussi un des nombreux sandwichs que les garcons me préparent tout les jours,
De toutes facons,
Je ne mange plus avec eux...
Je ne m'attarde pas dans la cuisine,
J'ai peur de me retrouver nez à nez avec eux...
Eux,Moi,
Un monde entier nous sépare maintenant...
Je soupire,
Ne faisant pas attention à ce qui m'entoure,
Ma tête me tourne,
Je regagne tant bienque mal ma chambre,
Je dévore mon sandwich,
Encore une crise de tension,
Je resoupire,
Quand tout cela va-t-il s'arréter?
Je finis mon verre,
Me laissant comme à chaque fois,
Une moustache blanche,
Et je vais me coucher,
Pour oublier...



[...]





Nous avons une interview,
Je n'irais pas,
Tom essaie pourtant de m'y faire aller...
Il m'exaspère,
Pendant toute la matinée,
Il a argumenté sur son désir de m'y emmener,
Mais je reste impassible,
Je ne veux pas y aller,
Et je n'irais pas,
C'est tout.


Je l'entend me parler,
De l'autre côté de la porte,
Je le laisse débattre sur un sujet déjà clos,
Je m'en fiche de toutes facons,
Qu'il soit là ou ailleurs,
Cela ne change rien...

Et puis...
D'un coup,
Une forme de haine s'empare à nouveau de moi,
J'ouvre violament la porte,
Il sursaute ,
Il me fait un sourire,
Sourie qui se transforme vite en grimace,
Je le regarde méchamment,
J'ai envie de le frapper,
Ce que je fais une minute plus tard,
Je lui met une giffle,
Une seule,
Mais assez puissante pour le déstabiliser ,
Alors je le fais trébucher,
Il tombe mollement sur le sol dur du couloir,
Je souris,
Je suis heureux,
J'ai réussi à l'atteindre physiquement,
Un sourire sadique,
Pervers même se dessine sur ma bouche,
Je lui tourne le dos,
Voyant quand même son expression hébétée,
Bléssé,
Ca y est ,
Je l'ai bléssé,
Nous sommes quite,
Ca me fait du bien de le savoir,
Je vais enfin pouvoir repartir sur de bonnes bases avec lui...


Je réouvre la porte,
Je lui annonce gaiement:
"A quelle heure est cette interview?"
Un sourire s'étend sur ses lèvres,
Il a compris,
Après tout,
C'est mon jumeau...








Voilà le premier chapitre est bouclé,
Je pense y avoir mis assez de sentiments...
A vous de voir,
J'ai une idée...
Comme vous ne m'avez pas mis les 50 coms sur le dernier chapitre,
Je vous met celui ci,
Mais il m'en faudra au moins 40 sur l'autre et 40 sur celui ci?
Allez bizzz.






Personnes à prevenir(Parce que j'en ai marre de ne pas savoir><):



_ Nelly
_ Ma grande soeur
_ Cindy
_ fic-twins
_ Deaths-lyrics
_ missthfic75
_ Mathilde
_ tokio-hotel-fiction483
_ angel-th-tjrs
_ annuaire-fan-fic-th.
_
...


[40 couzms pour la suite?]

# Posté le samedi 09 février 2008 11:38

Modifié le mardi 19 février 2008 10:06

Chapitre 2

Chapitre 2
[...]




Envie de pisser...
Y'a pas de chiottes,ici?
Je m'approche du technicien,
Me met à sa hauteur,
Il a l'air très affairé:
"Excusez moi,pouvez vous m'indiquer les toilettes,s'il vous plait?"
Il fait un bond de plusieurs mêtres,
J'ai dû l'effrayer...
Rectification:ma face a dû l'effrayer...
Je soupire,
Pendant qu'il essaye de se remettre de ses émotions,
Je lui souris poliment,
Mais d'une sourire qui doit ressembler à grimace d'impatience.
Il me répond en bégayant que celles ci se trouve au fond du plateau,
Je resoupire,
C'est devenu une habitude,
Au fond du plateau,
Ca veut dire que je vais devoir traverser le plateau,
Voir toutes ces têtes de cons,
Qu'elles vont me regarder avec un air compatissant,
Non,devrais-je dire de pitié.
Je haie leur sourire,
Je haie leurs pensées navrées,
Je les haie,
Tout simplement...
Je me dirige discrètement vers les loges,
Personne ne m'a vu,
Un sourire s'étend sur ma face,
Cela me tire d'ailleurs,,.
Puis je bifurque pour rejoindre les toilettes,
Un technicien m'a vu,
Tout de suite,
Ce putain de sourire se dessine,
J'esquive son regard et accélere la pas,
Je haie déjà ce technicien.


Ca y est,
J'ai enfin atteind mon but,
J'entend soudain:
"Bill!
On t'a cherché partout !Où est ce que tu étais?!"

Tom.
Merde,
Je ne veux pas le voir,
Je sais déjà ce qu'il va me dire,
Que tout cela n'est qu'une mauvaise passe,
Que les gens vont s'habituer à mes blessures,
Ensuite il me comparera à Seal,
Il me dira que pour lui les gens l'ont accepté,
Et que même avec de grosses cicatrices,
Il a réussi à se marier avec l'une des plus belles femmes du monde.


Je m'engouffre dans les toilettes,
Et je ferme à clé,
J'ai échappé belle à la tirade de mon frère,
Ce qu'il m'énerve celui-là,
Maintenant que c'est plus des pleurs,
C'est de paroles qu'il m'éttouffe,
Il essaye de se racheter,
Pfff,
Ca ne sert à rien,
Même après l'avoir giflé,
Je lui en veux encore,
Cette rancoeur ne partira jamais...
Je le sais.
Et lui aussi,
Il lit dans mon coeur comme dans un livre ouvert,
Mais qu'importe,
Qu'il fasse ce qu'il veut,
Moi je sais que je ne changerais pas d'avis..
Je ne changerais plus d'avis.


Je m'appercois que c'est dans les toilettes pour femme où je suis tombé.
Je soupire,
Je ne peux pas ressortir,
En plus ,je viens d'entendre une chasse d'eau être tirée,
Une femme va en sortir,
Elle va me regarder avec un regard bizarre,
Mi-choqué,mi-compatissant,
Puis elle s'excusera,
Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi,
Et partira le plus vite possible de cette situation saugrenue.
Je soupire encore,
Elle a dû l'entendre car elle tend l'oreille,
Je n'attend pas qu'elle sorte,
Je n'ai pas envie qu'elle voit que je suis là,
Alors je tourne la clé dans la serrure ,
Elle résiste,
Mais qu'est ce que j'ai bien pû foutre?
Je m'exite sur la serrure,
Elle ne veut pas s'ouvrir,
Je pousse un juron,
J'entend soudain une éclaissirsement de gorge,
Je me fige,
La femme est là,
Derrière moi,
Et je suis comme un con,
En train de jurer après la porte,
Qui au passage n'a rien fait vu que c'est moi qui l'ai fermée,
Mes oreilles me brûlent,
J'ai honte,
Et ce n'est rien à comparer de ce qui va suivre,
Je n'ose pas me retourner,
Je sens néamoins un regard étonné de sa part,
Il est sur mon dos,
Il me fait affaiser mes épaules,
Je réussi quand même à récapituler la situation:
Je suis dans les toilettes pour femmes,
En train de m'énerver après la porte qui est vérouilée,
Je suis en plus défiguré,
Et le pire dans tout ca,
C'est qu'il y a un spectateur,
Non,une spectatrice,
Qui au moment où je vous parle,
Doit se demander à quel genre d'énergumène elle a à faire.
Qui n'aurait pas honte dans une situation pareille?!



La décence me dirait de me retourner et de m'excuser,
Mais je suis bloqué,
Je suis incapable de bouger,
Je dois être tout rouge,
Cela doit faire quelques secondes qu'elle m'observe,
Et c'est déjà trop,
Je ne veux pas me retourner,
Mais surtout je ne peux pas.
C'est terriblement embarassant...

Elle a dû comprendre ma gène,
Car elle me dit,
Avec un accent francais mais dans un allemand parfait:
"Est ce que ca va aller?
Voulez-vous que j'appelle quelqu'un?"

Elle s'approche de moi,
Je le sais car j'entend ses talons claquer séchement,
Elle se met à ma hauteur,
Je tourne vigoureusement la tête,
Je ne veux pas qu'elle voit ma face,
Elle respecte mon choix en me demandant:
"Elle est coincée?"
C'est moi qui suis coincé là...
Je n'ai plus d'échapatoire,
Maudit Tom!!
Sans toi je ne serais pas dans cet état,
Ni même dans cette pièce!
Je me promet de le lui faire remarquer quand je sortirais d'ici,
Si je sors...
Je fulmine intérieurement contre mon frère,
J'ai oublié la présence de la femme,
C'est elle qui me le fait rapeller en me demandant une nouvelle fois:
"La porte est coincée,Monsieur Kaulitz?"
Je tourne ma tête vers elle ,
Elle m'a reconnu?
Je suis surpris,
A la fois qu'elle m'aie reconnu,
Mais aussi qu'elle ne fasse preuve d'aucun sursaut de dégout ou de peur.
Au contraire elle me regarde ,
Je suis interloqué,
Par sa question,
Et par sa beauté...







Voilà pour aujourd'hui...
Je sais c'est court mais ce chapitre est important..
J'espère que tout ca vous a plus^^
Mais dites moi:
Est ce que ce chapitre n'est pas superficiel?
Si oui,merci de me dire pourquoi^^



Aussi,j'ai décidé de poster une suite tout les 40 commentaires et je ne préviendrais plus pour la suite...
Juste histoire de voir qui est-ce qui me suivra(je sais c'est pas sympa,mais qui a dit que j'étais sympa?)

Voilà,sur ce je vous laisse


Bizz


[40 coumzs pour la suite??]

















Juste pour vous dire que....



1500 comms!!!!!!!!!!!!!!




Merci à vous lectrices....
Du fond du coeur...
J'avais dit que quand les 1500 coms seraient atteint j'arréterais ce blog...
Mais je pense que je vais finir la fiction avant...
Je verrais après^^

Allez bizz les miss!!!

# Posté le mardi 19 février 2008 09:50

Modifié le samedi 01 mars 2008 14:20

Chapitre 3

Chapitre 3

______J'aurais voulu la revoir, je n'en ai pas eu l'occasion. Je demeure immobile dans la nuit noire, pure. Je cherche le sommeil, en vain, il ne veut pas venir. Je n'y arrive plus. Et ça dure depuis six semaines, depuis l'accident...
Je me retourne dans le grand lit de la suite. La porte s'ouvre, je sais déjà qui est-ce qui s'avance. C'est Tom qui, depuis une semaine, s'entête à venir me voir pour me tenir compagnie ,car il sait que je ne dors pas, il le sait toujours. Il en profite, comme tout les jours depuis une semaine, pour me glisser quelques mots d'excuses, affichant un petit sourire navré qu'il essaye de ne pas trop amplifier pour bien me montrer sa culpabilité.
Je déteste quand il vient en pleine nuit, mais je ne veux pas le blesser, je sers donc les dents et me contente d'être agréable. Il s'assoit sur le bord du lit, je contient mal ma rage, je ne veux pas l'entendre gémir !Il m'énerve ,quand il adopte ce comportement. J'ai envie de la gifler, pour qu'il comprenne, juste une fois...Mais comme toujours je m'enfonce mes ongles dans les mains et me mords la langue, retenant une remarque très désagréable. Lui ouvre la bouche, prend son air désolé, et s'apprête à me dire ,pour ne pas changer, qu'il constate que je ne dors pas. Ses lèvres commencent à remuer, je bouillonne intérieurement, il amorce une phrase.
Seulement je lui coupe la parole, le stoppant dans sa lancée, en lui disant ,sur un ton amère :
« Arrête Tom, je ne veux plus que tu débarques dans ma chambre pour le dire une énième fois que tu es désolé. Tu m'empêches de respirer Tom. Alors s'il te plait, dégage et va brasser de l'air ailleurs. »Il s'est figé ,les mots suspendus à ses lèvres. Je l'observe, furibond, mais il ne bouge pas. Les minutes passent, et je continue à attendre une quelconque réaction. Réaction qui ne vient pas. Ma colère tombe quelque peu, je commence à m'inquiéter de son mutisme. Il fixe, absent, le mur d'en face. Seul son souffle régulier me prouve qu'il vit toujours.
Puis soudain, il semble analyser les paroles que je lui ai méchamment lancé à la figure. Il baisse la tête, se lève précipitamment, son regard ne s'attarde sur moi pas même une demie-seconde. Je peux néanmoins lire dans ses prunelles de la honte mélangée à de nombreux regrets. Il sors ensuite rapidement de la pièce et disparaît par la porte entrouverte.
Je me recouche, satisfait et seul. Mon esprit se remet à vagabonder entre les contours de la jeune femme des toilettes et Morphée qui ne veut pas m'emmener. Après maintes efforts pour me relaxer, je me sens enfin tomber dans les limbes du sommeil.



_______Il est neuf heures du matin, j'ai très mal dormi. Je me lève doucement, pour ne pas ressentir le tournis d'une action trop violente. Je me dirige vers le salle de bain, m'asperge le visage d'eau fraîche et constate le résultat d'une mauvaise nuit: des poches violettes cernent mes yeux et mon teint est pâle. Je soupire, c'est devenu ce que je préfère faire, soupirer. Dans la cuisine, personne. Un sourire de contentement s'inscrit sur mon visage, je n'aime pas qu'on me voit le matin, c'est encore pire que la journée, car je suis sans maquillage et ma cicatrise se voit encore plus. Je m'installe confortablement sur le canapé, un bol de café et la télécommande en main. Il n'y a visiblement aucune présence humaine dans la suite, tant mieux.
Je suis en train de m'abrutir tranquillement devant une émission de télé- réalité quand j'entends une porte s'ouvrir. Immédiatement mon cerveau se met en action et je saute sur mes pieds. Je m'apprête à m'enfuir dans ma chambre quand une voix me lance, solennellement :
« Bill, il faut qu'on parle ».
Je me retourne lentement, j'ai reconnu la voix grave qui m'a interpellée. Je ne veux pas lui montrer mon visage, il est trop horrible d'infliger cette vision affreuse de ma figure balafrée à quiconque même un ami très proche, je tourne donc la tête vers la cuisine, ne le regardant pas dans les yeux. Il soupire, je suis mal à l'aise, très mal à l'aise. Je n'ose toujours pas le regarder en face, il le remarque et me dit d'un ton doux, réconfortant, en détachant chaque mot :
« Bill, je sais que tu te sens mal depuis l'accident, nous nous sentons tous mal...Mais il va falloir que tu redeviennes sociable. Tom souffre que tu le méprises autant.
- Et c'est peut-être de ma faute si je suis défiguré ?!,
je m'emporte.
- Non...mais il faut que tu saches que ce n'est pas comme cela que tu arriveras à faire avancer les choses. Parles moi si tu veux, dis moi ce que tu as sur le c½ur si cela peut te soulager., me répond –il calmement.
- A quoi cela servirait...de toutes façons je suis marqué à vie donc...Te parler ne résoudra rien dans l'absolu.
- Peut-être ,mais au moins tu n'auras plus de poids sur le c½ur.
-Oui ,mais je lui en voudrais toujours....
-Je le sais...Mais je voudrais que tu essayes au moins ...Tu n'as rien à perdre. S'il te plait...Fais le pour nous...Juste une fois, après on avisera...D'accord ? »
Un silence s'éleva dans la pièce, je relevais la tête et osai enfin le regarder dans les yeux. Il me fit un petit sourire de compassion, un de ceux que je déteste. Mon caractère coléreux et lunatique reprend d'instant le dessus et je le houspille :
« Arrêtes cet air désolé !!Tu vois c'est ça que je vous reproche. Ce misérable petit air navré qui se colle sur vos tronches dès que vous me voyez, cette irrésistible envie de me glisser un mot gentil et réconfortant dès que je passe près de vous. J'en ai rien à foutre de votre pitié! Mais vraiment rien !!!Moi je veux juste que vous considériez comme avant, comme Bill Kaulitz , ami et frère aussi !!!Je ne veux pas être traité autrement. Et c'est ça que vous vous permettez de faire depuis l'accident, me traiter comme un faible, une victime. Peut-être que je suis une victime, mais un faible, sûrement pas !!Je ne suis pas fragile, même si avec ma gueule j'en ai l'air... »
Il réfléchit quelque minutes, je me calme lentement, cela fait du bien de tout sortir. Je me sens enfin libéré d'un énorme poids. De nouveau un silence s'installe dans la pièce, mais cette fois ci, ce n'est pas un silence gêné, c'est un silence pleins de songes. Il me fait du bien. Georg prends la parole et brise ce silence qui pourtant n'est pas pesant :
« Merci Bill. Je parlerais aux garçons ce soir .
-Non Georg, merci à toi, de m'avoir enfin écouter, je n'ai pas vu l'air sur ta figure, cela me fait du bien. »
Il me sourit franchement, et amicalement, sans aucune trace de pitié ou autre chose dans le genre. Je lui répond, le mien est, je pense, rayonnant de bonheur. Depuis six semaines, je suis enfin remis à ma juste valeur. Il n'y a rien de narcissique là-dedans, je suis juste redevenu moi, Bill Kaulitz , et un homme à part entière, non une victime.
Je tourne les talons et il me lance , moqueur :
« En tout cas, tu n'as pas perdu ta grande gueule ! »Je fais volte-face et lui décoche un coup de poing dans l'épaule, sa réaction me déconcerte quelque peu : il éclate de rire. Il me dit, rieur :
« Et bien c'est pas trop tôt de te retrouver ! »
Je lui tire la langue, son rire repart de plus belle et, de fil en aiguille, le mien se joint au sien. Nous restons comme ça, écroulés de rire, pendant une bonne dizaine de minutes, incapable de nous arrêter. Soudain nous entendons un cliquetis de serrure, et des bruits de portes. Ni une ni deux, je cours m'enfermer dans ma chambre à double tours. Georg a compris ma réaction et m'a crié, avant que je disparaisse dans mon antre que tout ira bien avant ce soir...Je prie intérieurement pour que cela soit vrai. Je m'affale de tout mon long sur mon lit, soupirant d'aise, car il est confortable. J'entends des voix, celles-ci me paraissent lointaine, comme si j'étais dans une bulle, et rapidement le sommeil m'emporte dans le pays des songes....



(A suivre....)


Voilà....
Après une longue absence me revoilà...
J'ai changé de manière de faire pour mes chapitres...
A vous de voir si ça vous plait^^
Allez je vous laisse et aimerais avoir vos avis rapidement car le chapitre suivant est déjà prêt...
Bonne soirée.

# Posté le jeudi 17 avril 2008 14:33